
Vasco de Gama ouvre la route des Indes
Le 8 juillet 1497, quatre navires et 170 hommes quittent le Restelo pour contourner un monde
Explorez la ville à pied en résolvant des énigmes basées sur de vrais faits historiques. Pas de salle fermée, la ville est votre terrain de jeu.
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Sur la plage du Restelo, à l'aube d'un dimanche d'été 1497, quatre navires attendent la marée. Le roi Manuel Ier vient de confier à un jeune capitaine inconnu une mission que Christophe Colomb avait échouée à accomplir : atteindre l'Inde par la mer. Vasco de Gama a 28 ans et une lettre cachetée que personne ne doit ouvrir avant le cap de Bonne-Espérance. Huit repères gravés dans Belém tracent le plan secret de ce voyage qui va changer l'équilibre du monde.
« Par des mers jamais naviguées auparavant. »— Luís de Camões, Les Lusiades (Chant I)
Le 8 juillet 1497, Vasco de Gama lève l'ancre devant la chapelle de Santa Maria de Belém, là où le roi Henri le Navigateur avait fait élever une maison pour les marins partant vers l'Afrique. Quatre navires — le São Gabriel, le São Rafael, le Bérrio et un ravitailleur — emportent 170 hommes vers un horizon dont personne n'est jamais revenu. Le voyage durera deux ans, coûtera la vie à deux tiers de l'équipage, et reviendra avec 60 fois sa mise en épices.
L'arrivée à Calicut le 20 mai 1498 ouvre la route maritime des Indes. En un seul voyage, Gama rompt le monopole de Venise sur le poivre et la cannelle, force les sultans de la côte swahilie à reconnaître un roi qu'ils ne connaissaient pas, et fait du Portugal le premier empire global de l'histoire. Manuel Ier commande aussitôt le monastère des Jerónimos en remerciement, construit à l'endroit exact de la chapelle d'où la flotte avait appareillé.
8 étapes à travers la ville
La rose des vents géante incrustée dans le pavé indique les distances aux possessions portugaises — deux coordonnées cachées ouvrent le premier sceau de la lettre.
Le rhinocéros sculpté de la tour — le premier d'Europe, offert par Manuel Ier au pape — porte une date manuéline masquée par les armoiries royales.
Le portail sculpté par Diogo de Boitaca cache dans ses feuillages d'acanthe la devise personnelle de Manuel Ier — elle désigne le cap suivant.
Depuis le parvis gratuit, on aperçoit les cordages et sphères armillaires sculptés dans la pierre : cinq motifs forment un azimut à contre-jour.
La fontaine centrale de la place arbore les armoiries des vingt provinces de l'empire — l'une d'elles tient la clé de Calicut.
La petite chapelle d'où Gama partit en procession conserve une inscription manuéline gravée dans le granit du porche.
L'ancienne centrale électrique face au fleuve garde les briques frappées des armes de Lisbonne : une suite numérique encode la latitude du cap de Bonne-Espérance.
Le pavé en calçada dessine les silhouettes des quatre navires de Gama : en reliant leurs proues, on obtient la dernière consigne de la lettre cachetée.
Sur les pas des quatre navires qui ont contourné l'Afrique pour la première fois.
Jerónimos et Tour de Belém, chefs-d'œuvre du style des Découvertes.
Une carte géante au sol pour retrouver les escales de la flotte.
Por mares nunca dantes navegados
La devise des Lusiades pour un départ qui redessine le monde
Déjouez les huit sceaux de la lettre royale pour retrouver le cap secret de la flotte.