
Civita di Bagnoregio et le testament étrusque
Cinq caves, une prophétie solsticiale
Non inclus dans le prix de l'escape game · par personne
Fondée par les Étrusques au VIe siècle avant notre ère, la cité n'est plus reliée au monde que par un pont piéton de 300 mètres. Une dizaine d'habitants permanents. Selon la tradition, les fondateurs auraient caché dans cinq caves un « testament de pierre » lisible seulement au solstice, au moment précis où la lumière frappe la paroi.
« La città che muore — la ville qui meurt. »— Bonaventura Tecchi, écrivain de Bagnoregio
Les Étrusques fondent Civita vers le VIe siècle avant notre ère sur un promontoire de tuf volcanique dominant la vallée des Calanchi. Ils y creusent la Grotta di San Bonaventura, des tunnels d'écoulement et une nécropole. Rome reprend la cité, puis Lombards et papes s'y succèdent. Bonaventure de Bagnoregio, docteur de l'Église et ami de Thomas d'Aquin, y naît en 1221.
Dès le XVIIe siècle, les glissements de terrain accélèrent. Le séisme de 1695 détache le quartier qui reliait Civita à Bagnoregio. La route est emportée, puis un simple chemin muletier, puis l'actuel pont piéton. En 1922, l'écrivain Bonaventura Tecchi surnomme Civita « la città che muore ». Aujourd'hui, chaque hiver arrache quelques mètres supplémentaires, et la population résidente oscille entre six et douze personnes.
3 étapes à travers la ville
Observez la falaise de tuf et localisez les cinq caves visibles depuis le pont.
Déchiffrez les symboles étrusques réemployés dans les fondations médiévales.
Alignez la lumière solsticiale sur la paroi pour révéler le testament de pierre.
Un décor lunaire d'argiles érodées tout autour de Civita.
Un tunnel étrusque réutilisé au Moyen Âge.
Un message lisible uniquement à un certain angle de lumière.
Memento finis
Souviens-toi de la fin
Civita s'efface. Réservez votre visite avant le prochain hiver.