
Pêcheurs le jour, corsaires la nuit
Les pêcheurs de Concarneau avaient une double vie : le jour, ils ramenaient du poisson ; la nuit, ils pillaient les navires anglais et cachaient leur butin dans les caves creusées sous les remparts de la Ville Close.
Concarneau n'était pas seulement un port de pêche — c'était un repaire de corsaires. Sous la protection des remparts de la Ville Close, les pêcheurs les plus audacieux montaient des expéditions nocturnes contre les navires marchands anglais et hollandais. Le butin était caché dans un réseau de caves et de passages souterrains creusés sous les fortifications. Le gouverneur de la place forte fermait les yeux — à condition de recevoir sa part. Votre mission : descendre dans ces caves et trouver le trésor des pêcheurs-corsaires.
« À Concarneau, le poisson n'est pas la seule chose qu'on remonte des fonds. »— Dicton des pêcheurs de Concarneau
Concarneau est l'un des premiers ports de pêche de France depuis le Moyen Âge. Mais cette activité officielle cachait une économie parallèle florissante : la course en mer. Les pêcheurs concarnois, excellents marins, connaissaient les courants et les passes mieux que personne. Avec une lettre de marque du roi, ils devenaient des corsaires légaux.
La Ville Close, forteresse insulaire au milieu du port, offrait un refuge parfait. Ses remparts protégeaient les corsaires des représailles ennemies, et le réseau de caves sous les fortifications servait d'entrepôt pour le butin. Le gouverneur, qui recevait un pourcentage de chaque prise, garantissait la discrétion.
Le Marinarium de Concarneau, fondé en 1859, est le plus ancien centre d'études marines de France. Ses archives contiennent des registres de « prises de mer » qui documentent les captures des pêcheurs-corsaires — des cargaisons d'étain, de laine anglaise et parfois d'or espagnol.
5 étapes à travers la ville
Le gouverneur de Concarneau tenait ses registres secrets dans cette tour. Il notait chaque prise de mer et calculait sa commission. Un livre de comptes codé est dissimulé dans la maçonnerie de la tour — déchiffrez les premières entrées pour identifier les caves où le butin était stocké.
Sous les remparts, un réseau de caves voûtées servait d'entrepôt aux corsaires. Les murs portent des marques de comptage — chaque trait représente une cargaison. Un système de symboles gravés dans la pierre permet de retrouver l'inventaire du butin. Déchiffrez-le pour avancer.
Le chemin de ronde sud offre une vue directe sur la haute mer — c'est d'ici que les guetteurs repéraient les navires marchands vulnérables. Les canonnières des remparts sud sont orientées selon un schéma précis qui servait aussi de code de communication entre les corsaires. Relevez les angles pour décoder le message.
Le port de pêche de Concarneau est l'un des plus actifs de France. Les pêcheurs-corsaires y amarraient leurs bateaux après les raids nocturnes, déguisant les prises de guerre en cargaisons de poisson. Les bornes d'amarrage du vieux quai portent des numéros qui, lus dans le bon ordre, forment les coordonnées de la cache principale.
Le Marinarium de Concarneau, fondé en 1859, conserve dans ses archives des registres de prises de mer du XVIIe siècle. L'un de ces registres contient le manifeste d'une prise exceptionnelle — un navire hollandais chargé d'or. Le dernier indice se trouve dans les coordonnées de cette prise, encodées dans le système de navigation de l'époque.
Découvrez la double vie secrète des pêcheurs de Concarneau.
Explorez le réseau de caves secrètes creusées sous les remparts de la Ville Close.
Parcourez les remparts qui protégeaient les corsaires des représailles ennemies.
L'aventure se mêle au quotidien d'un des ports de pêche les plus actifs de France.
Pêcheurs le jour, corsaires la nuit.
Descendez dans les caves secrètes de la Ville Close et trouvez le butin des corsaires.
De la tour du gouverneur aux caves souterraines, des remparts au port de pêche — percez le secret des pêcheurs-corsaires de Concarneau dans un escape game où chaque filet cache un trésor.